Avant de visiter le Vietnam, quelques repères simples peuvent transformer le séjour : formalités bien vérifiées, itinéraire réaliste, protection contre les moustiques, choix judicieux des transports et respect des usages locaux. Le pays est facile à découvrir, mais sa longueur, ses climats régionaux et l’intensité de la circulation surprennent souvent les voyageurs lors d’un premier séjour. Une même valise doit parfois convenir aux matinées fraîches de Hanoï, à la chaleur de Hoi An et au climat tropical du delta du Mékong. En famille, la différence se joue aussi dans le rythme : moins d’étapes, davantage de nuits au même endroit et une marge pour les imprévus. Voici 18 choses à savoir avant un voyage au Vietnam, avec des conseils actualisés sur le visa, la santé, la météo, les transports, la sécurité et les bonnes attitudes à adopter.
Sommaire
Les 18 conseils essentiels en un coup d’œil
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À savoir |
Pourquoi c’est important |
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1. Vérifier visa et passeport |
Les règles diffèrent selon la nationalité |
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2. Respecter la date de sortie |
Un dépassement peut bloquer le départ |
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3. Vérifier la procédure d’arrivée |
Une formalité numérique existe à Tan Son Nhat |
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4. Faire un point santé |
Les recommandations dépendent du voyage |
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5. Se protéger des moustiques |
Dengue présente, paludisme dans certaines zones |
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6. Être prudent avec eau et aliments |
Réduit les troubles digestifs |
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7. Comprendre les trois climats |
Nord, Centre et Sud sont très différents |
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8. Prévoir pluie et typhons |
Certains itinéraires peuvent être modifiés |
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9. Ne pas surcharger le circuit |
Les distances sont trompeuses |
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10. Choisir les transports selon le trajet |
Avion, train et voiture ont chacun leur rôle |
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11. Anticiper le Têt |
Forte demande et fermetures possibles |
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12. Préparer une valise polyvalente |
Montagne fraîche et Sud tropical |
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13. Respecter les lieux religieux |
Les codes vestimentaires comptent |
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14. Demander avant de photographier |
Essentiel dans les villages |
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15. Rester calme en cas de problème |
Éviter la confrontation publique |
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16. Apprendre quelques mots |
Les échanges deviennent plus simples |
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17. Découvrir la cuisine avec discernement |
La gastronomie varie selon les régions |
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18. Protéger ses biens et rester sur les sentiers |
Vols à l’arraché et munitions non explosées |
Formalités et santé : ce qu’il faut régler avant le départ
Vérifiez précisément votre visa et la validité du passeport

Les conditions d’entrée ne sont pas identiques pour tous les voyageurs francophones.
Pour les ressortissants français, l’exemption actuelle permet un séjour allant jusqu’à 45 jours, jours d’entrée et de sortie compris. Le passeport doit avoir au moins six mois de validité à la date d’entrée. Au-delà, le Vietnam propose un e-visa pouvant aller jusqu’à 90 jours, en entrée simple ou multiple.
Depuis août 2025, les ressortissants belges, luxembourgeois et suisses bénéficient également d’une exemption de visa touristique pouvant aller jusqu’à 45 jours, dans le cadre du programme vietnamien applicable jusqu’en août 2028.
Les Canadiens, en revanche, ont besoin d’un visa touristique ; l’e-visa électronique jusqu’à 90 jours est accessible aux titulaires d’un passeport canadien répondant aux conditions.
Conseil pratique : contrôlez les règles quelques jours avant le départ sur les sites gouvernementaux. Une information valable au moment de réserver votre billet peut évoluer avant votre voyage.
Ne dépassez jamais la durée de séjour autorisée
Cette précaution mérite une place à part.
Depuis juillet 2026, France Diplomatie insiste sur un traitement plus strict des dépassements de séjour. Une amende peut être imposée et une procédure administrative peut, dans certains cas, retarder le départ pendant plusieurs semaines. La date faisant foi reste celle enregistrée par les autorités vietnamiennes.
À l’arrivée :
- vérifiez la date apposée ou enregistrée ;
- conservez votre e-visa si vous en utilisez un ;
- comptez les jours d’entrée et de sortie ;
- ne programmez pas un départ exactement à la limite sans marge.
Pour un séjour de 43 ou 44 jours sous exemption, quelques jours de sécurité sont plus prudents qu’un billet retour au dernier jour possible.
Anticipez la procédure numérique d’arrivée à Hô Chi Minh-Ville

Depuis le 15 avril 2026, un système de pré-enregistrement numérique est actif pour les étrangers arrivant de l’international à l’aéroport Tan Son Nhat.
France Diplomatie indique que cette déclaration doit être effectuée pendant les 72 heures précédant l’arrivée et qu’un QR code est ensuite présenté au contrôle frontalier. Le gouvernement canadien la décrit actuellement comme fortement encouragée mais non obligatoire pour l’entrée, ce qui montre que la présentation administrative de la procédure n’est pas encore parfaitement uniforme selon les sources.
La solution la plus simple : effectuez-la avant le vol, puis vérifiez les instructions actualisées la semaine du départ.
Consultez un professionnel de santé avant le voyage

Les recommandations changent selon :
- la durée ;
- l’âge ;
- les traitements habituels ;
- un séjour urbain ou rural ;
- les treks ;
- la saison ;
- un voyage avec de jeunes enfants.
Les autorités sanitaires canadiennes recommandent idéalement une consultation de médecine des voyages environ six semaines avant le départ et de vérifier que les vaccinations de routine sont à jour.
Il n’existe donc pas une « liste de vaccins Vietnam » identique pour tous.
Si vous prenez un traitement régulier, emportez les quantités nécessaires et une ordonnance nominative. La réglementation vietnamienne peut être stricte pour certains médicaments.
Prenez les moustiques au sérieux

La dengue constitue un risque au Vietnam et peut concerner aussi bien les villes que les régions rurales. Les moustiques responsables piquent notamment pendant la journée.
Prévoyez :
- un répulsif efficace ;
- des vêtements légers couvrants ;
- une chambre correctement protégée ;
- une moustiquaire lorsque l’hébergement est ouvert ;
- davantage de vigilance à l’aube et en fin de journée.
Le paludisme existe dans certaines zones et le besoin éventuel d’un traitement préventif dépend de votre itinéraire. Un avis médical personnalisé est recommandé, surtout pour les séjours ruraux ou forestiers.
Mangez localement, mais choisissez avec discernement

La cuisine de rue fait partie des grands plaisirs du Vietnam. Il n’est pas nécessaire de l’éviter, mais mieux vaut observer quelques règles.
Choisissez une échoppe :
- fréquentée par les habitants ;
- spécialisée dans un ou deux plats ;
- où les ingrédients tournent rapidement ;
- où la cuisson se fait devant vous ;
- où le plat arrive bien chaud.
Pour l’eau, privilégiez une bouteille scellée ou une eau correctement traitée. Lavez-vous régulièrement les mains et soyez prudent avec les aliments crus lorsque les conditions de préparation sont incertaines. Les recommandations officielles rappellent que les aliments ou l’eau contaminés constituent une source classique de diarrhée du voyageur.
Climat et itinéraire : les erreurs qui fatiguent le plus
Oubliez l’idée d’un climat unique au Vietnam
C’est probablement l’erreur de préparation la plus fréquente.
Le Vietnam possède plusieurs régimes climatiques. Vietnam Tourism considère mars à mai comme un bon compromis national, mais précise que chaque région évolue différemment.
À titre de repère :
Nord – Hanoï, Ninh Binh, Sapa, Ha Long
Hiver parfois frais et brumeux ; été chaud, humide et pluvieux.
Centre – Hué, Hoi An, Da Nang
Hoi An est généralement plus favorable de février à août, alors que Hué connaît une saison plus humide jusqu’en février.
Sud – Hô Chi Minh-Ville, Mékong
Temps chaud toute l’année, avec une période plus sèche de décembre à avril.
Construisez donc le circuit en fonction du mois, et non à partir d’un itinéraire standard trouvé sur Internet.
Les typhons doivent être intégrés au plan B

Les perturbations tropicales ne concernent pas seulement les voyageurs balnéaires.
Les autorités canadiennes situent habituellement la saison des typhons de juin à décembre. Les pluies de mousson touchent principalement le Nord et le Sud de juin à septembre, tandis que le Centre connaît davantage de précipitations d’octobre à décembre.
En pratique :
- gardez une nuit de sécurité avant un vol international ;
- évitez les correspondances trop serrées après une croisière ;
- acceptez qu’une excursion maritime puisse être annulée ;
- prévoyez une activité culturelle de remplacement ;
- consultez la météo locale plutôt qu’une application mondiale trop générale.
En baie d’Halong, les tempêtes tropicales peuvent entraîner l’annulation de croisières.
N’essayez pas de visiter tout le pays en deux semaines

Le Vietnam paraît étroit sur une carte, mais il mesure plus de 1 600 km du Nord au Sud et les temps de déplacement s’accumulent rapidement.
Pour un séjour de 10 à 12 jours, concentrez-vous idéalement sur une ou deux régions.
Pour 14 à 16 jours, Nord + Centre offrent un excellent équilibre.
Pour 18 à 21 jours, un véritable Nord–Centre–Sud devient beaucoup plus agréable.
Une journée comprenant 4 heures de route, un check-out, un déjeuner et un nouveau check-in n’est pas une journée pleine de visite.
En famille, privilégiez deux ou trois nuits par étape plutôt qu’une collection de nuits uniques.
Choisissez le moyen de transport selon la distance

Il n’existe pas un meilleur transport pour tout le pays.
La voiture privée est particulièrement adaptée à Hanoï–Ninh Binh, Hué–Hoi An, Pu Luong ou le delta du Mékong.
L’avion devient pertinent pour relier le Nord au Centre ou le Centre au Sud lorsque le temps est limité.
Le train apporte une belle dimension au voyage mais doit être choisi pour l’expérience autant que pour le déplacement.
Les autorités canadiennes signalent que la sécurité routière reste un point de vigilance important au Vietnam et conseillent notamment d’envisager un chauffeur plutôt que de conduire soi-même.
Pour une famille, un train de nuit n’est réellement intéressant qu’avec une cabine couchette convenable. Une nuit mal dormie suivie d’une randonnée n’est pas toujours un gain de temps.
Réservez très tôt autour du Têt

Le Têt est la fête la plus importante du calendrier vietnamien.
Les dates changent chaque année entre fin janvier et février. À cette période, de nombreux Vietnamiens rentrent dans leur famille : trains, avions et autocars deviennent très demandés et certains commerces ou services fonctionnent au ralenti.
Voyager pendant le Têt peut pourtant être passionnant : marchés aux fleurs, décorations, traditions familiales et ambiance particulière.
Il faut simplement :
- réserver les transports très en amont ;
- confirmer les restaurants ;
- éviter de changer de ville tous les jours ;
- vérifier les horaires des sites ;
- prévoir davantage de souplesse.
Préparez votre valise pour plusieurs saisons

Un voyage Hanoï–Hoi An–Mékong en hiver peut passer d’une matinée fraîche à moins de 15 °C dans le Nord à plus de 30 °C dans le Sud. Vietnam Tourism indique même que Hanoï peut connaître des minimales proches de 10 °C entre la fin décembre et mars.
Prévoyez une valise en couches :
- vêtements légers et respirants ;
- veste fine ou polaire ;
- coupe-vent imperméable ;
- chaussures de marche déjà portées ;
- sandales ;
- chapeau ;
- protection solaire ;
- petit sac étanche.
En montagne, ajoutez un vêtement chaud. Pour un séjour uniquement dans le Sud en février, l’équipement sera évidemment beaucoup plus léger.
Culture, comportement et sécurité : les détails qui font la différence
Habillez-vous correctement dans les temples et pagodes

La société vietnamienne reste relativement conservatrice dans les lieux religieux. Les autorités recommandent une tenue discrète et respectueuse.
Dans un temple :
- couvrez épaules et genoux ;
- retirez les chaussures lorsqu’on vous le demande ;
- parlez doucement ;
- évitez les poses humoristiques devant un autel ;
- ne touchez pas les objets religieux.
Un foulard ou une chemise légère dans le sac permet de s’adapter facilement sans modifier toute votre tenue de la journée.
Demandez avant de photographier les habitants

Cette règle est particulièrement importante dans les villages hmong, dao, tay, nung ou bahnar.
Un costume traditionnel, une scène de marché ou une personne travaillant dans les rizières ne sont pas automatiquement des sujets photographiques disponibles.
Les recommandations officielles invitent explicitement les visiteurs à demander l’autorisation avant de photographier les habitants.
Un sourire, un geste vers l’appareil puis une attente de réponse suffisent souvent.
Évitez également de photographier une cérémonie religieuse de très près ou de transformer les enfants en sujets de séance photo.
Préservez la relation plutôt que de vouloir « gagner » un conflit
Au Vietnam, une confrontation publique et un ton agressif obtiennent rarement un meilleur résultat.
En cas d’erreur d’hôtel, de chauffeur en retard ou de désaccord sur une prestation :
- expliquez calmement le problème ;
- montrez les éléments écrits ;
- demandez une solution concrète ;
- laissez à votre interlocuteur la possibilité de corriger sans humiliation.
Cette attitude est particulièrement importante dans les petits établissements familiaux.
La patience n’interdit pas la fermeté : elle permet simplement de résoudre le problème plus efficacement.
Apprenez cinq mots avant d’arriver
Quelques mots changent immédiatement la qualité des échanges :
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Français |
Vietnamien |
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Bonjour |
Xin chào |
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Merci |
Cảm ơn |
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Oui |
Vâng / Dạ |
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Non / pas |
Không |
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Combien ça coûte ? |
Bao nhiêu tiền? |
La prononciation vietnamienne est difficile, mais l’effort est presque toujours apprécié.
Dans un marché rural, un café ou chez l’habitant, quelques mots ouvrent davantage de portes qu’un long discours en anglais.
Mangez selon les régions, pas seulement selon les plats célèbres

Le phở et le bánh mì méritent leur réputation, mais le voyage culinaire devient beaucoup plus intéressant lorsqu’il suit la géographie.
À Hanoï : phở, bún chả, bánh cuốn, chả cá.
À Hué : bún bò Huế, bánh bèo, bánh lọc.
À Hoi An : cao lầu, cơm gà, mì Quảng.
À Hô Chi Minh-Ville : cơm tấm, hủ tiếu, bánh xèo.
Les repas sont souvent conçus pour être partagés au centre de la table. Commandez plusieurs préparations plutôt que quatre plats identiques : légumes, poisson, viande, soupe et riz offrent une expérience plus proche des habitudes familiales.
Dans les marchés, marchandez avec mesure. Une négociation cordiale est normale pour certains souvenirs ; discuter dix minutes pour l’équivalent de quelques centimes l’est beaucoup moins.
Protégez vos biens — et ne quittez pas les sentiers balisés

Deux risques très différents méritent une dernière précaution.
Dans les grandes villes
Les vols à la tire et vols de téléphone ou de sac à l’arraché existent, particulièrement dans les secteurs touristiques et fréquentés. Certains voleurs opèrent depuis une moto.
Évitez :
- téléphone tenu côté chaussée ;
- sac ouvert sur une chaise ;
- portefeuille dans la poche arrière ;
- passeport emporté inutilement chaque jour ;
- grandes sommes d’argent liquide.
Gardez une copie numérique de vos documents.
Dans certaines régions rurales
Des mines et munitions non explosées datant des conflits subsistent notamment dans certaines zones du Centre, du Nord et près de la frontière laotienne. Les autorités recommandent de rester sur les routes et chemins connus et de ne jamais manipuler un objet suspect.
Dans les régions reculées :
- suivez votre guide ;
- ne quittez pas un chemin pour prendre une photo ;
- ne ramassez jamais un objet métallique ancien ;
- respectez toute signalisation.
Quel itinéraire pour un premier voyage familial ?
Pour une première découverte de deux semaines, nous privilégierions un itinéraire simple :
Hanoï – Ninh Binh – baie de Lan Ha – Hué – Hoi An.
Un rythme réaliste serait :
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Étape |
Nuits |
Pourquoi |
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Hanoï |
3 |
Décalage horaire et culture |
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Ninh Binh |
2 |
Barque, vélo, campagne |
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Baie de Lan Ha |
1 |
Croisière |
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Hué |
2 |
Histoire impériale |
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Hoi An |
4 |
Culture, cuisine, plage, repos |
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Da Nang |
1 |
Départ ou journée libre |
Cette sélection évite un vol supplémentaire vers le Sud et laisse davantage de temps pour profiter réellement de chaque étape.
Avec trois semaines, ajoutez Hô Chi Minh-Ville et deux nuits dans le delta du Mékong.
Avec dix jours, supprimez plutôt Hué ou la baie que de compresser toutes les étapes.
Conseils supplémentaires qui facilitent vraiment le séjour
Gardez sur votre téléphone :
- copies des passeports ;
- assurance ;
- billets ;
- coordonnées des hôtels ;
- numéro de votre chauffeur ou agence ;
- adresse des hébergements écrite en vietnamien.
Ayez également toujours un peu de monnaie. Les cartes sont largement acceptées dans les hôtels et restaurants établis, mais le cash reste utile pour les marchés, petits cafés et villages. Vietnam Tourism indique que les cartes internationales sont couramment utilisées dans les établissements touristiques, alors que les petites dépenses restent souvent réglées en đồng.
Enfin, ne construisez pas un programme tellement serré qu’un retard de deux heures suffit à dérégler tout le circuit. Au Vietnam, la flexibilité est une forme de confort.
Bien préparer le Vietnam sans enlever la spontanéité

Préparer son voyage ne signifie pas prévoir chaque heure.
Les démarches essentielles sont finalement assez simples : contrôler les formalités, souscrire une bonne assurance, adapter la valise aux régions, comprendre les distances et réserver les prestations importantes suffisamment tôt.
Une fois sur place, laissez aussi une place à l’imprévu.
Un marché découvert au détour d’une route, une conversation dans un café, une balade à vélo prolongée parce que la lumière est belle ou un dîner improvisé avec une famille peuvent devenir plus mémorables que la visite supplémentaire prévue sur le programme.
Pour un premier Vietnam, retenez surtout trois principes : voyagez moins vite, adaptez votre itinéraire à la saison et observez les usages avant d’agir.
Avec ces quelques précautions, le Vietnam est un pays particulièrement riche à explorer : accueillant dans ses rencontres, contrasté dans ses paysages et suffisamment divers pour que chaque étape apporte une nouvelle atmosphère.
La meilleure préparation n’a donc pas pour objectif d’éliminer toute surprise. Elle sert simplement à éviter les mauvaises, afin de laisser davantage de place à celles qui font la beauté du voyage.
FAQ - Avant de visiter le Vietnam
Oui. Les principales destinations possèdent une bonne offre d’hôtels, de transports et de services touristiques. Le plus grand défi est moins l’organisation quotidienne que la bonne estimation des distances et du climat entre les régions.
Douze à quinze jours conviennent pour deux grandes régions. Pour parcourir le Nord, le Centre et le Sud avec un rythme confortable, dix-huit à vingt et un jours sont préférables.
Cela dépend de la nationalité. Les Français bénéficient actuellement d’une exemption jusqu’à 45 jours. Les Belges, Luxembourgeois et Suisses disposent également d’une exemption touristique de 45 jours dans le cadre de la politique actuelle. Les Canadiens doivent disposer d’un visa et peuvent notamment demander un e-visa.
Oui, avec quelques précautions. Choisissez des stands fréquentés, où les aliments sont préparés devant vous et servis immédiatement. Faites davantage attention aux aliments crus, à l’eau et aux produits restés longtemps à température ambiante.
Pour un voyageur sans solide expérience de conduite locale, ce n’est généralement pas l’option la plus prudente. La circulation est dense, les règles peuvent être appliquées différemment de ce que connaissent les conducteurs européens et les accidents routiers constituent un risque réel. Une voiture avec chauffeur, le train ou des transferts organisés sont plus rassurants, notamment en famille.




