Pleiku, une ville de marché

Pleiku est une ville de marché, située sur un vaste plateau fertile au sol rouge, d’origine volcanique. Plus de 40 000 de ses habitant appartiennent à différentes minorités ethniques. Pleiku se trouve à près de 830 km de Nha Trang.
Située à 785 m d’altitude, pleiku est aussi un important marché où l’on trouve du thé et du café provenant des plantations environnantes. La ville construite en partie à flanc de colline, jouit d’un climat doux. La province constitue un exellent point de chute pour découvrir cette région des Hauts Plateaux peuplée en majorité par les ethnies bahmar et jarai.
Les chute d’eau de Xung Khoeng : à 30 km du chef-lieu de Pleiku au sud-ouest. Les eaux se jettent d’une hauteur de 40 m, créant un voile qui plane et ressemble à une grande bande de soie blanche.
Le lac To Nung est situé à près de 10 km de la ville de Pleiku dans la province de Gia Lai. Le lac ressemble à une émeraude avec son eau verte ceinte de terres rouges. Le lac, entouré de végétation, d’abeilles et de papillon, se trouve à l’embouchure d’un volcan éteint. Il offre une vue spectaculaire. Le bord du lac donne une bonne vue d’ensemble de la région; les visiteurs aperçoivent la fabrique de thé Bien Ho ainsi que Playku et Kai Tum. La montagne légendaire Horung qui se trouve dans ce coin donne encore plus de charme au lac. Les touristes peuvent visiter plusieurs maisons communales et rencontrer les gens aimables de la région.
Dalat, surnommé “le petit Paris”

Da Lat, surnommé “le petit Paris” à 1500m d’altitude, a conservé tout son charme séculaire. Très recherchée à l’époque coloniale pour son climat, cette ville des fleurs, des vertes prairies, des pinèdes, des lacs et des chutes d’eau, attire encore de nos jours de nombreux Vietnamiens pour leur voyage de noces. Le climat y est propice même pour les fruits et les légumes comme les fraises qui ont aussi contribué à la reno mmé de Da Lat où la température oscille toujours entre 15 et 240C. Grâce à ce climat doux et clément, Dalat demeure, pendant les quatre saisons, un jardin de fleurs aux milles couleurs et parfums.

Située dans les hauts plateaux du centre, jouit d’un paysage brut et luxuriant. En 1897, le docteur Alexendre Yersin recommanda une création d’une station climatique. De nombreux français firent construire de somptueuses villas sur les collines qui entourent le lac Ho Xuan Huong. Situé à 1500 m d’altitude, la ville s’est forgée une image de lieu chic prisé par la bourgeoisie et les intellectuels.
Même durant la guerre, les officiers communists et sud-vietnamiens se reposer ici en toute quiétude, face au palais de l’Empereur Bao Dai. Depuis les maisons coloniales ont été désertées et la ville s’est transformée en un immense bazar kitch pour jeunes mariés vietnamiens. L’arrière pays offre toujours de splendides paysages où grondent d’énormes cascades.
C’est à Da Lat que le temps se fige, l’empreinte de la colonisation semble ne pas vouloir lâcher prise. Des villas et chalets à l’architecture exceptionnelle se dissimulent dans la pinède et entourent le centre ville de Da Lat organisé autour du marché central. Ce marché est l’un des plus intéressants marchés du pays. On y trouve une incroyable variété de légumes, de fruits et de fleurs, cultivés dans la région.
On a en effet planté dans la région un grand nombre de variétés de fleurs vietnamiennes, originales et hybrides, comme les roses, les rhododendrons, les fleurs xac phao, les camélias, les mimosas, les immortelles, les salvias ou les narcisses. Dans ce climat tempéré poussent également toute l’année de nombreuses variétés de fruits et de légumes, comme les fraises et les artichauts. C’est un réel plaisir de venir y déguster des produits locaux comme les kakis, les prunes, les pommes, les pêches ou les poires.
Le visiteur sera témoin d’une architecture poétique, belle et discrète, celle des palais, des hôtels, musées, marchés et temples.
La communauté de Da Lat résulte d’une intégration extrêmement originale du Nord, du Centre et du Sud. Ses habitants sont par ailleurs connus pour leur hospitalité.
Da Lat est également imprégnée du cachet culturel des Hauts Plateaux du Centre. Ici, le visiteur aura l’occasion de visiter les villages des ethnies minoritaires: Co Ho, Ma, Chu Ru, qui pratiquent l’essartage, l’horticulture, la plantation du café, du thé et l’élevage d’animaux domestiques. Lors des fêtes villageoises et des réjouissances familiales, les visiteurs peuvent assister à des danses et des chants, au son d’instruments traditionnels originaux.
Phu Quoc, une île paradisiaque

L’île de Phu Quoc est la plus grande île du Vietnam. Baignée par le golf de la Thaïlande, à seulement 45 km de Ha Tien et 15 km de Cambodge. Aujourd’hui, le lieu de passe de devenir une destination en vogue au Vietnam. De nouveaux hôtels de qualité sortent de terre pour offrir le confort nécessaire à de longues journées de farniente sur les plages de sable blanc. Les îles voisines sont le royaume de la faune sous- marine pour le plus grand plaisir des plonguers.
La nature sauvage couvre 90% de l’île et laisse apparaître ci et là quelques cascades au milieu des collines. Les plus belles parties de parc national restent encore sous le contrôle des militaires car le Cambodge n’as jamais cessé de revendiquer ce territoire.
c’est la plus grande des îles au Vietnam (573 km2). Elle se trouve au golf de Thaïlande, dans la province de Kien Giang, à 40 minutes d’avion de Ho Chi Minh. Phu Quoc est nommée l’île en perle grâce à sa richesse naturelle et aussi à ses plages.
Ici, on est en paix, loin des tracas du quotidien, c’est un retour aux sources qui régénèrent l’esprit. Ceux qui ont la chance de partir à la montagne durant une semaine en hiver, retrouveront cette impression d’être loin de tout, de vivre sur son petit nuage, de laisser les problèmes de côté pour une certaine période. Et bien même si on a déjà vécu cette sensation.
Les calamars se pèchent de nuits ici. Afin d’attirer les bébêtes auprès des bateaux, les pécheurs utilisent de grosses lampes et éclairent ainsi l’eau. C’est un spectacle que de voir le soir ces myriades de bateaux éclairant l’eau en donnant l’impression qu’au large des côtes, il existe toute une métropole.
Des pécheurs indépendants ou des compagnies proposent une soirée pêche en mer pendant laquelle on pourra se mettre dans la peau des pêcheurs vietnamiens. Il existe des possibilités de faire de la plongée en scaphandre autonome ou juste avec palmes masque et tuba.
Elle est aussi appelée l’île d’émeraude pour ses trésors naturels et son potentiel touristique. La création en 2001 du parc national de Phú Quốc qui protège 70% du territoire de l’ile permet un développement contrôlé de ce site encore préservé. La ville principale Dương Đông concentre la majeure partie des infrastructures touristiques. Ce gros bourg renferme un marché et l’on peut y visiter des fabriques de sauce nuoc mâm où six millions de litres sont produits chaque année. Cette île est connue pour la qualité de cette sauce conçue à partir d’un petit poisson appelé cá cơm proche de l’anchois, qui apporte une grande quantité de protéine. Cette célèbre sauce est utilisée dans quasiment chacun des mets vietnamiens. L’autre spécialité de cette ile est la production de poivre. On peut visiter une plantation de poivriers à Khu Tuong.
Phú Quốc connaît un développement touristique important facilité par sa liaison aérienne avec Hô Chi Minh City. Connue pour ses plages de sable blanc, les principales sont Bai Truong sur la côte sud-ouest Bai So et Bai Dam au sud-est ainsi que les anses sauvages de Bai Ong Lang au nord.
Depuis quelques années, l’île connait également un certain essort en plongée sous-marine avec les récifs coraliens de Hon Doi Moi au nord-ouest et des iles An Thoi dans le prolongement de la pointe sud de l’ile.
Cette ile joua un rôle crucial dans l’histoire du Viet Nam en servant de refuge au prince Nguyen Anh, le futur empereur Gia Long pendant la rébellion des Tay Son en 1771. C’est ici qu’il obtint le soutien du Français Pigneau de Behaine, qui lui permit de reconquérir le pays.
Plage de Mui Ne – Phan Thiet
C'est une magnifique et paisible plage qui apparaît très longue et sur lequel à côté des pêcheurs qui ramènent le produit de leurs pêches et accostent à même la plage , c'est aussi le domaine des surfeurs et des sportifs qui s'adonnent au jet ski en louant à un prix modique le matériel qu'on leur met à la disposition .
Qu'il est agréable de se retrouver à l'ombre des huttes disposées près de la plage pour admirer le spectacle qui s'offre devant nous et en même temps de pouvoir profiter le midi de grillades de gambas que les Vienamiennes nous présentent pour satisfaire notre fringale !
A Mui Né , ce qui est plus particulier, ce sont les dunes de sable orangées qu'il est préférable de parcourir le matin et éviter la chaleur étouffante et le soleil brûlant et aveuglant qui empêche de progresser dans ce sable .. L'Afrique du Nord au Vietnam , comme c'est exotique
Un des avantages de cette région sablonneuse , c'est qu'elle bénéficie d'un microclimat , un peu semblable à celle du golfe de Morbihan , en Bretagne
Le delta du Mékong
Formé à partir des dépôts limoneux charriés par le Mékong, le delta du Mékong est caractérisé par une extraordinaire fertilité. La nature y est conquérante, la végétation on ne peut plus luxuriante…
Le Mékong est l'un des plus grands fleuves du monde et son delta, l'un des plus vastes. Il prend sa source au Tibet, court à travers la Chine sur 4 500 km, glisse entre le Myanmar, le Laos et la Thaïlande, arrose et le Cambodge pour enfin baigner le Vietnam avant de se jeter dans la mer de Chine méridionale. Selon la légende, il enserre le delta dans ses neuf bras, Song Cuu Long, la rivière des Neuf Dragons.
Partout où l’homme a gagné sur la mangrove, s’étendent de généreuses cultures. La région constitue ainsi le véritable grenier à riz du Vietnam, en produisant plus de riz qu’il n’en faut à tout le pays pour vivre. Cette terre bienfaitrice apporte encore foison des fruits et de produits aquatiques.
Les caprices du fleuve ont pourtant leurs exigences. Construire sur pilotis pour prévenir la monter des eaux, édifier des berges pour parer les infiltrations d’eau salées, surélever les routes pour faire face aux crues, percer des canaux d’évacuation, et bien entendu, vivre au rythme du roi Mékong…
La navigation est naturellement le mode de communication le plus aisé du delta.

